But : mettre en évidence une fasciite plantaire Sensibilité de 32% et spécificité de 100%
Réalisation : – Patient debout sur un plan en hauteur avec les métatarses qui dépassent – Le patient place tout son poids sur ce pied – MK réalise une extension passive de l’hallux
Résultat : positif si douleur ou augmentation de la douleur à l’insertion du fascia plantaire
But : mettre en évidence une tendinopathie du tendon calcanéen Clinimétrie : bon si positif, inutile si négatif
Réalisation du test : – Patient en décubitus ventral, les pieds et la cheville en dehors de la table – La cheville est en position neutre – L’examinateur palpe le tendon, recréant la douleur du patient – On demande au patient de faire une dorsiflexion maximale de la cheville => Si la douleur est diminuée en dorsiflexion, alors le test est positif
But : mettre en évidence une rupture du tendon calcanéen Réalisation : – Patient en décubitus dorsal, genoux fléchis à 90° – L’examinateur observe la flexion plantaire naturelle des chevilles Résultat : – Le test est positif si le pied du côté blessé tombe (soit à plat, soit vers la dorsiflexion) – Un pied sain montre une flexion plantaire de 20-30°, indiquant l’intégrité du tendon calcanéen
Réalisation : – Patient en décubitus ventral, pied en dehors de la table, en position neutre – Le MK applique une compression sur le corps musculaire du triceps sural
Normalement, cela devrait provoquer un mouvement de flexion plantaire Le test est positif s’il n’y a pas ou peu de flexion plantaire par rapport au côté sain
But : mettre en évidence une lésion de la syndesmose
Réalisation : – Patient en décubitus dorsal – Saisir le tibia inférieur en contre-prise – Appliquer plusieurs pressions antéro-postérieure avec la paume sur la malléole latérale (fibula)
Résultats : test positif s’il créé de la douleur ou s’il met en évidence une laxité par rapport à l’autre jambe
Réalisation : – Patient en décubitus dorsal, genou fléchi du côté lésé, pied sur la table – Le MK réalise plusieurs compressions de la pince tibio-fibulaire de la partie supérieur vers la partie inférieure Variante : même manœuvre avec la cheville en dorsiflexion pour majorer la contrainte sur la syndesmose
Résultat : test positif s’il provoque une douleur au niveau de la syndesmose ou de la membrane interosseuse
Autres dénomination : test de provocation en rotation latérale But : évaluer les lésions au niveau de la syndesmose tibio-fibulaire et du ligament collatéral médial Voir sur le site de Piriforme : https://www.piriforme.fr/bdd/orthopedie/cheville/kleiger
Réalisation : – Patient assis, pieds ballant ne touchant par le sol – Le MK saisit la partie inférieur du mollet en contre-prise – Avec l’autre main, il saisit le pied du patient, applique une flexion dorsale à 90° et amène le pied en rotation latérale (abduction) Variante : même manoeuvre en empaumant le calcanéen et en appliquant plus de compression pour mettre en évidence une atteinte de la syndesmose
Résultats – Lésion du ligament collatéral médial : si le test provoque une douleur ou met en évidence une laxité par rapport au côté controlatéral, au niveau du LLC – Lésion de la syndesmose : si le test provoque une douleur au niveau de la pince tibio-fibulaire inférieur ou le long de la membrane interosseuse
Déchirure ou dommage du cartilage en forme d’anneau entourant l’articulation provoquée souvent par des traumatismes ou mouvements répétitifs, entraînant douleurs, instabilité et une réduction de la mobilité.
Epidémiologie
Prévalence : relativement fréquente chez les athlète et les personnes avec déformation
Âge : jeunes adultes, personnes âgées, jeunes sportifs
Sexe : un peu plus important chez les femmes
Facteurs de risque
lésion de type pince : excès osseux se développe sur le rebord de l’acétabulum, pouvant écraser le labrum
Lésion de type cam : tête fémorale est déformée et ne peut pas tourner correctement dans l’acétabulum
dysplasie, anomalie de l’acétabulum
traumatisme (dislocation, fracture)
surutilisation ou mauvaise utilisation
maladie du tissu conjonctif
sports avec flexion/adduction/rotation interne répétitive ou soutenue
Diagnostic
Symptômes
Douleur à l’aine, augmenter dans des positions spécifiques
Consensus pour le FABER, FADIR et l’amplitude articulaire
FABER test (test de Patrick)
Flexion-Abduction-Rotation externe : pour trouver une douleur intra-articulaire
FADIR test
Flexion-adduction-Rotation interne Pour diagnostiquer une conflit fémoro-acéétabulaire (Pince, Cam, mixte), une lésion antérieure du labrum, osteoarthrite ou ostéonécrose. Test positif si la douleur est reproduite
Test de Thomas
Pour conflit de hanche ou lésion du labrum
Patient assis en bord de table, ramène le genou de la jambe non pathologique contre la poitrine et la maintient en s’allongeant sur le dos. Le thérapeute applique une pression sur l’autre jambe en extension puis la compare à l’autre côté.
Le test est considéré comme positif s’il reproduit une douleur avec ou sans clic.
Hip Scour test
Flexion hanche 90°, amener en adduction jusqu’à ce que le bassin commence à se soulever puis appliquer une pression longitudinale sur la jambe. A partir de là, faire des petits mouvement de rotation latérale tout en amenant la jambe en abduction petit à petit. Ce test peut être refait plusieurs fois. Il est considérer positif si le patient rapporte une augmentation de la douleur.
Test de McCarthy
Pour une pathologie du labrum. Fléchir au maximum les 2 jambes. Le patient maintient la jambe non-pathologique avec ses mains, le thérapeute applique des mouvements passifs à la jambe pathologie. Il met la hanche en RL et applique un extension puis revient en flexion. Puis il met la hanche en RM et applique une extension. La procédure est reproduire sur le côté asymptomatique. Le test est positif s’il reproduit les douleur du patient (avec ou sans clic)
AB-HEER test
(abduction-hyperextension external rotation) Pour déceler une micro-instabilité de la hanche. Patient allongé sur le côté non pathologique. Faire une abduction de 30 à 45°, extension et rotation latérale en appliquant une force antérieur sur la face postérieur du grand trochanter avec l’autre main. Le test est positif en cas de douleur antérieure de la hanche.
Log roll test
Rotation médiale et latérale passive de la hanche. Le test est positif s’il reproduit des douleurs intra-articulaires de la hanche.
Imagerie
Radio à prescrire chez tous les patients présentant une suspicion de lésion du labrum (radio du bassin debout en antéro-postérieur et une vue de Dunn à 45°)
Angiographie par résonance magnétique (ARM) permet de confirmer le diagnostic
Diagnostic différentiel
FAI, l’arthrose, la lésion chondrale, la dysplasie, la douleur dorsale référée, la tendinite, le conflit et le ressaut de la hanche.
Traitement
Traitement conservateur
Indications et contre indications
En première intention pour :
une douleur minime
une lésion chronique
une petite lésion
un athlète âgé
un athlète amateur
l’absence de symptômes mécaniques
l’absence de limitation des activités de la vie quotidienne
Contre-indication : en cas de symptômes mécaniques importants
Composantes clés de la rééducation
l’amplitude des mouvements
la force
le renforcement du tronc
la stabilisation fessière
la rééducation fonctionnelle des mouvements
la gestion des symptômes
la modification des activités
l’éducation du patient.
Les phases
Phase aigüe (immédiatement après la blessure ou la chirurgie)
Appui partiel, aide technique
Mobilisation articulaire douce
Renforcement isométrique des muscles de la hanche
Phase intermédiaire
Evolution renforcement musculaire
Mobilité passive et active en rotation latérale et médiale
Proprioception et stabilité
Etirement des muscles tendus
Phase de rééducation avancée (retour progressif aux activités)
Renforcement musculaire plus poussé
Rééducation fonctionnelle : marche
Stabilité dynamique
Phase de retour au sport
Dépend de la force, la douleur et l’appréhension.
Pliométrie, spécifique au sport
Gestion de la charge
Traitement chirurgical
Indications
Les indications relatives à la prise en charge chirurgicale des déchirures du labrum comprennent
un jeune athlète ou un athlète de compétition
des symptômes mécaniques importants
des limitations dans les activités de la vie quotidienne
une douleur modérée à sévère.
Type d’opération
Débridement arthroscopique
Réparation du labrum
Ostéotomie
Rééducation post-chirurgicale
Les restrictions d’amplitude de mouvement de la hanche après une intervention chirurgicale doivent être basées sur l’étendue de l’intervention pratiquée
la mise en charge de la hanche doit être limitée à une mise en charge partielle pendant 2 semaines
programme de renforcement isométrique dès la première semaine
programme de renforcement excentrique/concentrique dans un délai de 4 à 6 semaines
Retour au sport post chirurgie
Le délai minimal entre l’intervention chirurgicale et le retour au jeu après traitement chirurgical des déchirures du labrum est de 3 mois pour un débridement du labrum et de 4 à 6 mois pour les réparations du labrum. Retour au sport si :
absence de douleur
amplitude de mouvement complète
>90 % de la force controlatérale en flexion
abduction, adduction et force du tronc
endurance spécifique au sport
préparation psychologique
équilibre et proprioception
Réévaluation post chirurgie
Après un minimum de 6 mois, une réévaluation pour un patient ayant déjà subi un traitement chirurgical pour une déchirure du labrum doit être envisagée s’il présente (1) une nouvelle douleur, (2) une nouvelle perte de mobilité, (3) une nouvelle blessure et (4) des symptômes persistants en postopératoire.
Nécrose ischémique de la tête fémorale en croissance. Son origine est encore inconnue. Cette maladie survient chez un sujet qui grandit car la nécrose de la tête du fémur qui survient chez l’adulte n’évolue pas du tout de la même manière.
Physiopathologie
Perturbation de l’apport sanguin au cartilage ou à l’os sous-chondral entraînant une nécrose aseptique
Dégénérescence cartilagineuse qui entraîne une dégradation progressive et une détérioration superficielle articulaire
Epidémiologie
L’affection se déclare particulièrement dans la tranche d’âge entre deux et dix ans (Au-delà de cet âge, la maladie s’assimile aux nécroses idiopathiques de l’adulte dont l’évolution est plus péjorative)
Ratio garçon/fille 4/1
Sa fréquence varie selon les ethnies et, en Europe, elle est en moyenne de 1 pour 2000 enfants.
L’atteinte est bilatérale dans 10 à 12% des cas.
Critères épidémiologiques
Evolution de la maladie
Histoire naturelle
La maladie guérit toute seule : après quelques mois de nécrose, le sang va revenir irriguer la tête fémorale et celle-ci va se reconstruire progressivement. On peut décrire 4 phases de la maladie :
Phase initiale de nécrose : défaut de croissance du noyau d’ossification et par une augmentation de sa densité osseuse
Phase de fragmentation de la tête fémorale, l’os nécrotique est résorbé, et des zones d’hyperdensité contrastent avec des zones d’hypodensité.
Phase de réossification de la tête fémorale se produit ensuite durant la phase de reconstruction. Enfin,
Phase de remodelage : les capacités de remodelage et de croissance de la tête fémorale aboutiront à l’absence ou à la présence de déformation (phase de séquelles)
Complications
Risque de déformation : coxa plana (aplatissement de la tête) ou coxa magna (grossissement de la tête)
Lorsque la tête fémorale se déforme, l’articulation n’est plus congruente et le risque est l’apparition d’arthrose à un âge relativement jeune.
Le traitement de l’arthrose est la prothèse totale de hanche. Plus on est porteur d’une prothèse de hanche jeune, plus elle risque de s’user et plus on risque de devoir la changer dans l’avenir. C’est pour cette raison que l’on cherche à avoir une articulation la plus congruente possible en fin de croissance pour retarder au maximum l’apparition de douleur et d’arthrose chez l’adulte.
Pronostic
Dépend du degré de l’atteinte épiphysaire et de l’âge de l’enfant
Plus l’atteinte épiphysaire est étendue, plus le pronostic est compromis
Plus l’enfant est âgé, plus le remodelage de la tête fémorale est limité.
Sauvegarder la mobilité et maintenir la tête dans le cotyle sont les objectifs visés pour atteindre la fin de la croissance avec une tête fémorale aussi sphérique que possible.
En fin de croissance, les têtes sphériques ou ovoïdes ne causeront pas ou peu de problèmes.
Les têtes fémorales fortement déformées évolueront vers une coxarthrose précoce.
Savoir reconnaître précocement les hanches qui bénéficieront d’un traitement constitue la difficulté majeure dans la prise en charge de cette affection.
Diagnostic
Symptômes
Douleur d’installation progressive, localisée au niveau de la hanche, mais elle peut irradier au niveau de la cuisse ou même du genou.
Elle est initialement mécanique et peut devenir ultérieurement permanente
Elle augmente avec l’effort physique et prédomine en fin de journée avec une boiterie d’esquive
Examen clinique
Limitation de la mobilité articulaire, qui peut être douloureuse dans les mouvements d’abduction et de rotation interne
Un retard de croissance staturale est fréquent (-1 DS à -2 DS)
Amyotrophie de la cuisse, du mollet, voire même de la musculature fessière
Inégalité de longueur des membres inférieurs fréquemment constatée peut être fonctionnelle (contracture des adducteurs) ou anatomique (collapsus de la tête fémorale, trouble de croissance).
Réduction de la taille du pied du côté atteint qui va se corriger spontanément avec la guérison de la maladie
Enfin, l’examen clinique devra rechercher d’éventuelles malformations associées telles que hernie inguinale, cryptorchidie ou anomalies urinaires. 1
Imagerie
Plusieurs phases observables par radiographie :
radiographie normale : cette phase peut durer durant les deux premiers mois de la maladie
coup d’ongle sous chondral ou image en coquille d’œuf: c’est un signe fugace, que l’on voit rarement
condensation : cette phase peut durer plusieurs mois (six à huit mois) et représente la nécrose de la tête fémorale
fragmentation : cette phase fait suite à la condensation. La tête fémorale commence à se revasculariser, c’est-à-dire que le sang recommence à irriguer la tête fémorale
reconstruction : la tête fémorale se reforme progressivement.
Actuellement, on considère que l’IRM fournit les meilleurs indices de la maladie de LeggCalvé-Perthes. Elle révèle la nécrose aussi précocement que la scintigraphie, elle donne une estimation de l’extension de la nécrose beaucoup plus précise que la radiographie conventionnelle et permet de suivre la guérison en montrant la revascularisation de la tête fémorale.
Tête fémorales à risque
Tests diagnostics
FABER test (test de Patrick) Flexion-Abduction-Rotation externe : pour trouver une douleur intra-articulaire
Log roll test Rotation médiale et latérale passive de la hanche. Le test est positif s’il reproduit des douleurs intra-articulaires de la hanche.
FADIR test Flexion-adduction-Rotation interne Test positif si la douleur est reproduite
Traitement
3 principes
Restaurer la mobilité articulaire de la hanche. Toute hanche raide devra par conséquent être assouplie car la persistance d’une raideur articulaire est de mauvais pronostic. Maintenir les amplitudes fonctionnelles acquises, notamment en abduction et en rotation interne.
Maintenir la tête fémorale dans le cotyle (une fois la mobilité de la hanche restaurée). La qualité de l’«emboîtement» de la tête fémorale dans le cotyle va conditionner la forme finale de la tête fémorale
Obtenir la meilleure congruence possible entre la tête fémorale et le cotyle en fin d’évolution de l’affection
=> Le but est de garder une hanche souple et congruente2
Phases du traitement conservateur
Phase aigüe : stade précoce avec douleur et inflammation – Décharge et gestion de la douleur Phase de rééducation fonctionnelle – Amplitude articulaire, renfo en charge partielle Phase de récupération (après consolidation de la tête fémorale) – Retour progressif aux activités, renfo plus intense Education du patient et des parents – Eviter activité à haut impact pendant la phase de guérison – Gestion de la douleur et des facteurs de risque
Il peut être nécessaire de demander à l’enfant de se déplacer en fauteuil pour une décharge complète ou de mettre la hanche en traction en cas de forte raideur.
Chirurgie
En cas de subluxation de la hanche, le recentrage de la tête fémorale pourra être notablement amélioré par la réalisation soit d’une ostéotomie
Tête fémorale est déformée : la congruence articulaire pourra être améliorée par des interventions de sauvetage.
Vidéo
Guide pratique | Récupération post-chirurgie PTH Par CIUSSS du Nord de l’île de Montréal
Récapitulatif
Mouvements proscrits après une PTH
Flexion à plus de 90° (en levant le genou ou en abaissant le tronc)
S’asseoir dans un fauteuil trop profond ou surélever les pieds
Ne pas serrer les genoux en positions assises : les garder écarter largeur des hanches
Ne pas croiser les jambes
Ne pas s’allonger sur le côté non-opéré, dormir du côté opéré uniquement
Mettre un coussin entre les jambes pour dormir
Garder les jambes tendues en étant allongé sur le lit, car la position hanche et genou fléchi peut causer la perte de l’extension complète du genou mais peut aussi être cause de thrombophébyte
Premier levé : le jour même de l’opération
Depuis la position assise, mettre la jambe opérée en avant pour éviter une flexion >90° lors du levé
Se lever avec l’aide de mains sur le lit, placer les mains sur le déambulateurs ensuite
Respecter le pourcentage de poids à mettre sur la jambe opérée évaluée par le médecin
Marcher avec déambulateur pour éviter une trop forte contrainte Pour s’asseoir : placer la jambe opérée en avant pour réduire l’angle de flexion et descendre à l’aide des bras
Première séance de kiné le lendemain
Apprentissage de la marche entre les barres parallèles : pas besoin de faire de grands pas à ce stade
Renforcement musculaire du MI en décharge : rotation de cheville, flexion de hanche, abduction
Définition L’instabilité patellaire désigne un déplacement anormal de la patella qui sort de sa cavité entraînant une luxation.
Physiopathologie – Souvent consécutif à un traumatisme du genou – Pathologie du système conjonctif (syndrome d’Ehlers-Danlos) : la laxité pathologique des éléments péri-articulaire entraînant la possibilité de subluxation ou de luxation de la patella.
Epidémiologie – Incidence de l’instabilité : 5,8 pour 100 000 habitants
Facteurs de risque – Instabilité : au moins une luxation, souvent en latérale – Patella alta / dysplasie trochléaire (trochlée plate) – ATCD de chirurgie de genou (ligament croisé)
Diagnostic clinique
– Douleur à la palpation latérale ou médiale de la patella – Course patellaire lors de mouvements fonctionnels : montée d’escalier, squat – Hypermobilité de la patella, surtout latéralement
– Score de Beighton pour déceler une hyperlaxité ligamentaire globale. Un score compris entre 4 et 9 indique une laxité ligamentaire.
– Imagerie pour les facteurs de risque
– Test d’appréhension de Smilie Genou fléchi, la patella est poussée latéralement en même temps que le MK mobilise le genou en extension. Le test est positif en cas d’appréhension du patient.
Patient type – Historique de trauma – Pathologie du système conjonctif – Palpation latérale ou médiale douloureuse – Sensation d’instabilité subjective – Test d’appréhension positif
Thérapeutiques
Traitement conservateur – Stabilité active pour compenser la perte de stabilité passive – Proprioception et contrôle moteur pour stabiliser la patella
Traitement chirurgical – Reconstruction des ligaments médiaux arrachés (MPFL) – Tibial tubercule distalisation pour la patella alta – Trochléoplastie pour dysplasie trochléaire majeure – Kiné post-chirurgi
Vidéos
Instabilité fémoro-Patellaire par le Dr Tourtoulou Par OLS – OrthoLiveStream
– Incidence et mécanisme lésionnel – Instabilité fémoro-patellaire aigü : dislocation latérale, douleur de genou, flessum, réduction par l’extension – Instabilité chronique décelée par 4 tests : patellar tilt test, patellar glide test, patellar apprehension sign, patellar J-sign (subluxation par l’extension) – Imagerie pour déceler les facteurs de risque, notamment la dysplasie trochléaire et la patella alta – La classification de Dejour pour la dysplasie (A, B, C, D) : signe du croisement (effacement progressif de la gorge trochléenne), le signe du double contour (asymétrie des berges de la trochlée). – Questions avant la PEC : premier épisode ? Fracture ostéo-chondrale associée ? Facteurs de récidive ? – Algorithme de traitement : traitement orthopédique pour un premier épisode, chirurgie dès la première récidive.
Rééducation de la Luxation Rotule : Genoux Forts en 3 Exercices Par Ortho Info
Exercices proposés : – Contraction isométrique du vaste médial – Extension du genou contre résistance en position assise – Flexion de genou contre résistance en décubitus ventral
Amélioré l’instabilité du genou Par Centre Moveo Clinic