Drapeaux rouges cervicales

Fractures

Âge avancé
Historique de traumatisme
Utilisation de corticostéroïdes
Ostéoporose
C-Spine rule

Pathologie / dysfonction artérielle cervicale

FDR
– fumeur ou ancien fumeur
– migraines
– cholestérol total élevé
– infection récente
– hypertension
– contraception orale
– ATC familial d’AVC
Symptômes
– maux de tête
– douleurs cervicales
– perturbations visuelles (vision double)
– paresthésies MS / face / MI
– étourdissements
– nausées, vertiges
– vomissements
– faiblesse des membres
– changements papillaires
Signes cliniques
– ptose
– faiblesse MS / MI
– PF
– dysphasie /dysarthrie / aphasie
– instabilité axiale
– nausées / vomissements
– somnolence / perte de conscience
– confusion
– dysphagie
Réorientation
Pas de guide pratique clinique standardisé
Echo-doppler, IRM, artériographie, tomodensitométrie

Myélopathie cervicale

Symptômes neurologiques
– troubles sensoriels
– perte de force musculaire dans les extrémités
– dysfonction vésicale
– dysfonction intestinale
Cluster de Cook
Probabilité de myélopathie cervicale (à 94%) si au moins 3/5 tests positifs :
– anomalie à la marche
– test de Hoffman +
– signe de supination inversée
– test de Babinski +
– âge > 45 ans

Infection

FDR
– immunosuppresseurs
– plaie ouverte
– consommation de drogues par voie intraveineuse
– exposition à des maladies infectieuses
Symptômes et signes :
– fièvre
– sueurs nocturnes

Tumeur

– Historique de cancer
– Pas d’amélioration des symptômes après 4 semaines de traitement
– Perte de poids inexpliquée (5 à 10% en 3 à 6 mois)
– Âge > 50 ans
– Difficulté à avaler
– Maux de tête
– Vomissements

Maladies systémiques

Exemples : Herpès zoster, spondylarthrite ankylosante, arthrite inflammatoire, arthrite rhumatoïde
– maux de tête
– fièvre
– éruption cutanée unilatérale
– douleur brûlante
– démangeaisons

Viscères

Certaines douleurs référées vers le quadrant supérieur du corps, y compris la région des cervicales,  peuvent être provoquées par des troubles :
– gastro-intestinaux (hernie hiatale, reflux gastro-œsophagien)
– biliaires (cholécystite)
– rénaux (pyélonéphrite, calcul rénal)
– hépatiques (hépatite virale)
– cardiaques (infarctus du myocarde)
– pulmonaires (embolie pulmonaire)

Dysfonctions ligamentaires

Symptômes évocateurs
– intolérance aux postures statiques prolongées
– fatigue et incapacité à tenir la tête haute
– mieux avec un soutien externe (mains, collier)
– besoin fréquent d’auto-manipulation
– sensation d’instabilité, tremblement ou manque de contrôle
– épisodes fréquents de douleurs aiguës et soudaines
Examen physique
– mauvaise coordination/contrôle neuromusculaire
– jeu articulaire anormal
– mouvement non régulier dans toute l’amplitude du mouvement
Test du ligament transverse
Sharp Purser test
– patient assis et tête semi-fléchi
– bloquer  le processus épineux de C2
– effectuer une translation postérieure de la tête par une poussée sur le front
=> Positif en cas d’amplitude importante / ressaut
Test du ligament alaire
– patient en décubitus dorsal
– Fixer l’axis (main sous le cou)
– Effectue une rotation ou inclinaison passive de la tête
Le ligament est intègre si on ressent un arrêt dur en fin d’amplitude
En cas d’amplitude excessive, le test est positif

Lumbaroll (Mobilisation spécifique des vertèbres lombaires)

Issue de Techniques en Lumbarol : Traitez les déficits d’extension et de rotation avec précision
Par FKNL Centre de formation pour kinésithérapeutes

Lumbaroll en position allongée

Patient en décubitus latéral, jambes tendues en bord de table, proche du MK
Doigts sur les épineuses sur la vertèbre ciblée et celle de dessus (par exemple la L3)

Amener le buste du patient en rotation. Les vertèbres au-dessus de la vertèbre cible bougent. S’arrêter quand la vertèbre cible commence à bouger.

Faire de même avec une extension de buste

Croiser les bras du patient, le MK passe son bras sous le bras et vient chercher la vertèbre

Tendre la jambe inférieure (celle contre la table) pour stabiliser les vertèbres inférieurs.
Faire une flexion de hanche avec la jambe du dessus

Placer les doigts sur les vertèbres L3-L4-L5
Continuer la flexion de hanche en adduction jusqu’à sentir L4 bouger

Appliquer une force verticale avec le poids du corps pour générer une inclinaison lombaire durant le moment expiratoire du patient

Lumbaroll en position assise

En cas de déficit de rotation droite :

Patient assis en califourchon en bout de table, bras croisés sur le buste

Le MK est sur le côté droit du patient, en fente avec le pied gauche sous les fesses du patient

La main du MK passe sous les 2 bras du patient et vient se poser sur l’épaule du patient, par dessus sa main
Le MK applique une pression sur la vertèbre cible (L3)

Placer le paramètre d’extension en veillant à ce que les épaules soient toujours alignées avec le bassin
Placer le paramètre d’inclinaison controlatérale (ici à gauche)

Terminer en plaçant le paramètre de rotation (ici à droite)

Appliquer une force sur la vertèbre par impulsion avec un mouvement vif du bassin

Manoeuvre de Stewart Holmes (Ataxie cérebelleuse)

But : mettre en évidence l’hypotonie et le retard à la contraction posturale antagoniste qui caratérisent le syndrome cérebelleux

Réalisation

  • Flexion du coude contre résistance
  • L’examinateur relâche soudainement sa traction sur l’avant-bras
  • Le patient ne parvient pas à freiner la flexion et sa main vient heurter son buste ou son cou

Sit-to-Stand (Force MI)

But : évaluer la force et l’endurance des membres inférieurs et analyser le contrôle postural et
l’équilibre pour le risque de chute.
Population : personnes âgées, déconditionnées, maladie de Parkinson

Différentes version du test :

  • Maximum de répétitions en 1mn (STS1) ou 30 secondes (STS30) : plus adapté à l’évaluation de l’endurance
  • Test du lever de chaise à 5 répétitions (Five Times Sit to Stand Test – FTSST) ou 10 répétitions : plus adapté à l’évaluation de la force

Matériel

  • un chronomètre
  • une chaise sans accoudoir, hauteur de 43, 3 à 44, 5 cm et profondeur de 38 cm

Instructions

  • Plaquer le dos de la chaise contre un mur pour la sécurité
  • Le patient est assis au milieu de la chaise, dos droit, pieds largeur d’épaule, bras croisés sur la poitrine
  • Faire une démonstration pour le patient
  • Faire essayer aux patients 1 ou 2 essais
  • Si le patient utilise ses mains pour se lever, la répétition n’est pas comptabilisée
  • Le patient doit se rasseoir complètement à chaque répétition
  • Le patient doit faire le maximum de répétition en 30 secondes
  • L’examinateur compte à haute voix le nombre de répétition

Normes

WOMEN

Femme

  • 60 – 64 : entre 12 et 17 répétitions
  • 65 – 69 : 11 – 16
  • 70 – 74 : 10 – 15
  • 75 – 79 : 10 – 15
  • 80 – 84 : 9; 9 – 14
  • 85 – 89 : 8; 8 – 13
  • 90 – 94 : 4 – 11

Homme

  • 60 – 64 : entre 14 et 19 répétitions
  • 65 – 69 : 12 – 18
  • 70 – 74 : 12 – 17
  • 75 – 79 : 11 – 17
  • 80 – 84 : 10 – 15
  • 85 – 89 : 8 – 14
  • 90 – 94 : 7 – 12

Score de Glasgow (niveau de conscience)

Glasgow Coma Scale

Sur 15 points : ouverture des yeux/4 ; réponse verbale/5 ; meilleure réponse motrice/6

TCGCSParcours
TC grave (10%)entre 3 et 8réanimation
TC modérés (10-15%)entre 9 et 12hospitalisation
TC légers (75-80%)entre 13 et 15domicile

Evaluation du devenir : Glasgow Outcome Scale

  • GOS 1 : décès
  • GOS 2 : état végétatif
  • GOS 3 : handicap sévère. Dépendant pour les AVQ
  • GOS 4 : handicap modéré. Indépendant dans les AVQ
  • GOS 5 : bonne récupération. Retour à la vie normal, légère déficiences motrices ou cognitives

Score ACl-RSI (Retour au sport post LCA)

L’échelle ACL-RSI (Anterior Cruciate Ligament-Return to Sport after Injury) permet d’évaluer le niveau psychologique du patient pour le retour au sport.
Elle permet de mettre en avant les aspects psychologiques à améliorer pour une meilleure reprise sportive.


Instructions
Merci de répondre aux questions suivantes concernant le sport principal que vous pratiquiez avant l’accident. Pour chaque question, cochez la case entre les deux extrêmes selon ce qui vous parait correspondre le mieux à la situation actuelle de votre genou.

1 – Pensez-vous pouvoir pratiquer votre sport au même niveau qu’auparavant ?

Pas du tout sûr 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement sûr

2 – Pensez-vous que vous pourriez vous blesser de nouveau le genou si vous repreniez le sport ?

Extrêmement probable 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pas du tout probable

3 – Êtes-vous inquiet à l’idée de reprendre votre sport ?

Pas du tout sûr 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement sûr

4 – Pensez-vous que votre genou sera stable lors de votre pratique sportive ?

Pas du tout sûr 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement sûr

5 – Pensez-vous pouvoir pratiquer votre sport sans vous soucier de votre genou ?

Pas du tout sûr 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement sûr

6 – Etes-vous frustré de devoir tenir compte de votre genou lors de votre pratique sportive ?

Extrêmement frustré 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pas du tout frustré

7 – Craignez-vous de vous blesser de nouveau le genou lors de votre pratique sportive ?

Crainte extrême 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Aucune crainte

8 – Pensez-vous que votre genou peut résister aux contraintes ?

Pas du tout sûr 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement sûr

9 – Avez-vous peur de vous reblesser accidentellement le genou lors de votre pratique sportive ?

Très peur 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pas du tout peur

10 – Est-ce que l’idée de devoir éventuellement vous faire réopérer ou rééduquer vous empêche de pratiquer votre sport ?

Tout le temps 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 A aucun moment

11 – Etes-vous confiant en votre capacité à bien pratiquer votre sport ?

Pas du tout confiant 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement confiant

12 – Vous sentez-vous détendu à l’idée de pratiquer votre sport ?

Pas du tout détendu 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Totalement détendu












International Knee Documentation Commitee (IKDC)

But : évaluation subjective du genou en 3 catégories : symptômes, activité sportive et fonction du genou. 
Fichier PDF à télécharger : IKDC

Symptômes

Basez vos réponses sur le plus haut niveau d’activité que vous pensez être capable d’accomplir sans avoir
de symptômes significatifs, même si vous ne faites pas actuellement ces activités.

1 – Quel est le plus haut niveau d’activité que vous pouvez accomplir sans souffrir du genou ?

Activités très intenses comportant sauts et rotations comme au basket ou au football.
Activités intenses comme un travail physique dur, le ski ou le tennis.
Activités modérées comme un travail physique moyen, la course à pied ou le jogging.
Activités douces comme la marche, les travaux ménagers ou le jardinage.
Aucune des activités ci -dessus ne m’est possible à cause de la douleur.

2 – Au cours des 4 dernières semaines, ou depuis votre accident/blessure, combien de fois avez-vous
souffert du genou (de 0 à 10)

Jamais 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Constamment

3 – Indiquez l’intensité de la douleur en cochant la case correspondante (de 0 à 10)

Aucune douleur 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 La pire douleur imaginable

4 – Au cours des 4 dernières semaines, ou depuis l’accident/la blessure, votre genou était-il raide ou
enflé ?

Pas du tout | Un peu | Moyennement | Beaucoup | Enormément

5 – Quel est le plus haut niveau d’activité que vous pouvez accomplir sans que votre genou n’enfle ?

  • Activités très intenses comportant sauts et rotations comme au basket ou au football
  • Activités intenses comme un travail physique dur, le ski ou le tennis
  • Activités modérées comme un travail physique moyen, la course à pied ou le jogging
  • Activités douces comme la marche, les travaux ménagers ou le jardinage
  • Aucune des activités ci -dessus ne m’est possible à cause de mon genou enflé

6 – Au cours des 4 dernières semaines, ou depuis l’accident/la blessure, y a-t-il eu un blocage ou un
accrochage de votre genou ?

  • Oui
  • Non

7 – Quel est le plus haut niveau d’activité que vous pouvez accomplir sans que votre genou ne se
dérobe ?

  • Activités très intenses comportant sauts et rotations comme au basket ou au football
  • Activités intenses comme un travail physique dur, le ski ou le tennis
  • Activités modérées comme un travail physique moyen, la course à pied ou le jogging
  • Activités douces comme la marche, les travaux ménagers ou le jardinage
  • Aucune des activités ci -dessus ne m’est possible à cause de mon genou qui se dérobe

Activités sportives

8 – Quel est le plus haut niveau d’activité que vous pouvez pratiquer régulièrement ?

  • Activités très intenses comportant sauts et rotations comme au basket ou au football
  • Activités intenses comme un travail physique dur, le ski ou le tennis
  • Activités modérées comme un travail physique moyen, la course à pied ou le jogging
  • Activités douces comme la marche, le ménage ou le jardinage
  • Aucune des activités ci -dessus ne m’est possible à cause de mon genou.

9 – Quelle incidence a votre genou sur votre capacité à… ?

  • Pas difficile Légèrement
  • difficile
  • Très difficile Impossible
  • Monter les escaliers
  • Descendre les escaliers
  • S’agenouiller (appui sur le devant du genou)
  • S’accroupir
  • S’asseoir
  • Se lever d’une chaise
  • Courir en ligne droite
  • Sauter avec réception sur la jambe faible
  • S’arrêter et repartir brusquement (marche, ou course à pied si vous êtes un athlète)

Fonction

10 – Comment notez-vous la fonction de votre genou sur une échelle de 0 à 10 (10 correspondant au
fonctionnement optimal et 0 étant l’incapacité à accomplir les activités de la vie quotidienne et
sportives)

FONCTION AVANT L’ACCIDENT/LA BLESSURE DU GENOU
Performance : nulle 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Performance quotidienne optimale
FONCTION ACTUELLE DU GENOU
Performance : nulle 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Performance quotidienne optimale

    wazamba-pl.deugarte.com