Le syndrome scapulocostal est un syndrome clinique caractérisé par une douleur et une paresthésie situées sur le bord médial de la scapula, ou omoplate, et irradiant dans le cou, le triceps supérieur, la paroi thoracique et l’extrémité distale du membre supérieur. La douleur est sourde et à type de brûlure. L’intensité de la douleur associée au syndrome scapulocostal est modérée.
Également appelé « syndrome douloureux de l’épaule du voyageur de commerce » (traveling salesman shoulder), le syndrome scapulocostal semble provenir d’un surmenage lié à une utilisation répétée des muscles de stabilisation de l’épaule, qui comprennent le dentelé antérieur (grand dentelé), l’élévateur de la scapula (angulaire de l’omoplate), le petit pectoral et les rhomboïdes, provoquée par des activités comme passer le bras par-dessus le siège avant vers la banquette arrière d’une voiture pour prendre des échantillons ou maintenir longtemps le combiné du téléphone coincé entre l’épaule et le cou (figure 14.1). Les sports de raquette ont également été incriminés dans l’évolution d’un syndrome scapulocostal.
Signes et symptomes
L’examen physique révèle la présence de zones gâchettes musculoaponévrotiques dans les muscles rhomboïdes, infraépineux et subscapulaire. Ces zones gâchettes sont particulièrement bien mises en évidence en demandant au patient de placer sa main sur l’épaule non affectée en passant devant le thorax. La palpation de ces zones gâchettes situées le long du bord médial de l’omoplate entraîne un signe du sursaut positif, et provoque une douleur irradiante dans le membre supérieur homolatéral. L’examen neurologique du membre supérieur est normal. Si les patients restent sans traitement, la limitation des mouvements de l’épaule et de l’omoplate s’aggrave jusqu’à entraîner une incapacité fonctionnelle et une douleur.
Définition Lésion du ligament tibio-fibulaire inférieur Epidémiologie 1 à 24% de toutes les entorses
Facteurs de risque – Sports de pivots, surface de jeux, sports de collision à haute intensité
Physiopathologie
– LTFAI (ligament tibio-fibulaire antéro-inférieur) : le premier touché en raison de sa position antérieure et de son rôle dans la résistance des forces en rotation latérale. Il est vulnérable au rotation latérale forcé couplé à une flexion dorsale de cheville. – MIO (membrane interosseuse) : c’est une lésion plus grave car elle stabilise longitudinalement l’articulation – LTFPI (ligament tibio-fibulaire posto-inférieur) : rare, il est plus résistant mais impliqué dans des lésions plus graves. Si le compartiment médial est atteint, c’est un critère de gravité car cela entraînerait une instabilité majeure.
Test de tension en rotation externe et dorsiflexion
Squeeze test (compression tibio-fibulaire)
Test de Kleiger (test de provocation en rotation latérale)
Le Heel Thumb test
Therapeutique Conservateur
– Lésion stable : grade I et II stable (LTFAI + MIO) sans atteint du ligament deltoïde – Immobilisation de la cheville quelques jours/semaines dans une botte d’immobilisation (maintien de la pince tibio-fibulaire) – Renforcement des muscles de la cheville et de la jambe pour la force et la stabilité – Exercices de proprioception pour l’équilibre et la coordination – 3 mois : introduction progressive de l’activité sportive (course légère, mouvement de pivot modérés)
Chirurgical
– Pour lésion instable, incluant le ligament deltoïde – Si non traité, peut entraîner des limitations fonctionnelles prolongées et des complications (douleurs chroniques)
Les gradesdes lésions de la syndesmose
Stable : traitement conservateur – Grade I : lésion partielle ou total du LTFAI uniquement – Grade IIa : lésion du LTFAI + MIO mais pas d’atteinte du ligament deltoïde
Instable : traitement chirurgical – Grade IIb : lésion du LTFAI + MIO + atteinte confirmée du deltoïde – Grade III : instabilité nette impliquant tous les ligaments + compartiment postérieur, le ligament deltoïde et potentiellement la présence d’une fracture
Vidéo Et si on parlait des atteintes de la SYNDESMOSE ? – Explications & traitement par NeuroXTrain – Mobilité globale : flexion dorsale, flexion plantaire, circumduction – Renfo triceps sural – Renfo tibial antérieur – Renfo fibulaires et tibial postérieur – Stabilité et proprioception
Ankle mobility impact high ankle sprains Par Rehab-U
La stabilité c’est aussi regagner en mobilité. Avoir de bonnes amplitudes en dorsiflexion permet d’absorber le mécanisme lésionnel de l’entorse de la syndesmose
Exercices proposées :
Dorsiflexion isométrique : assis au sol, élastique autour du pied en dorsiflexion, reculer au maximum pour mettre en tension l’élastique et maintenir la dorsiflexion contre résistance en isométrique pendant 2mn
Dorsiflexion dynamique sur éversion du pied : poser le pied sur un plan incliné induisant l’éversion du pied avec un élastique qui tire le pied en arrière et en dehors. Faire des flexion du genou pour induire une dorsiflexion pendant 2mn
Travail de la proprioception avec le système visuel et vestibulaire : appui unipodal, passer une balle d’une main à l’autre en faisant de grands cercles au-dessus de la tête et en suivant des yeux et de la tête la balle.
Réalisation – Patient en décubitus dorsal, genou testé en flexion La main caudale du thérapeute empaume le talon du patient, et sa main craniale maintient le genou, pouce et index en regard de l’interligne articulaire fémoro-tibiale.
Pour tester le ménisque interne : tibia en rotation latérale maximale (+ varus possible) + mouvements de flexion et d’extension du genou.
Pour tester le ménisque externe : tibia en rotation médiale maximale (+ valgus possible) + mouvements de flexion et d’extension du genou.
Résultats : positif si douleur ou ressaut palpable (voir audible)
Par Physiotutors Avec une différenciation entre l’initiation proximale ou distale du test
The Slump test is a very provocative dural test that poses maximal stress on the dura. If you suspect a severe disc prolapse or extrusion with radicular pain, we do not recommend performing it, as excessive lumbar flexion puts additional stress on the discus and symptoms can usually already be provoked sufficiently with a straight leg raise test according to Lasegue or by simply asking your patient to perform forward flexion of the trunk in standing with straight knees.
In less severe protrusions, epidural adhesions, and nerve root compression or intermittent neurogenic claudication, different build-ups of the slump can help you to distinguish the different disorders.
Activation disto-proximal du Slump test
Activation Proximo-distale du Slump test
!!! A FINIR !!!
Adhérence de la dure-mère
Activation disto-proximale :
Extension genou et dorsiflexion cheville : augmente modérément la douleur
Flexion cervicale et affaissement du tronc diminue la douleur (la dure-mère se déplace de nouveau vers le crâne)
Flexion plantaire : pas de douleur
Activation proximo-distal
Rentrée du menton et affaissement du tronc : pas de douleur : pas de douleur
Dorsiflexion de cheville et extension de genou : pas de douleur
But : suspicion d’une douleur d’origine sacro-iliaque Résultat : 2 tests sur 4 positifs pour diagnostiquer une douleur d’origine sacro-iliaque
Cluster de laslett
1- Test de distraction Patient en décubitus dorsal , le thérapeute pose ses mains sur les EIAS et applique 3 à 6 poussées à vitesse modérée, en augmentant progressivement la vitesse
2 – Test de cisaillement postérieur (Thigh thrust) Le patient en DD, MK place le membre inférieur à tester à 90° de flexion de hanche, genou fléchi et en adduction horizontale jusqu’à ce que le genou se retrouve en regard de la ligne médiane du patient. Le MK place une main en contre-appui entre le sacrum et la table, puis applique une force dirigée vers le sol dans l’axe du fémur à l’aide de son autre main. Application de 3 à 6 pressions vers le sol à haute vélocité (thrust) en augmentant progressivement la vitesse. Le test est positif s’il reproduit la douleur du patient.
3 – Test de compression Patient en décubitus latéral, sur le côté asymptomatique, hanches fléchies à 45° et genoux fléchis à 90°. Se placer derrière le patient et poser les mains sur le bord supérieur de l’iliaque. Appliquer 3 à 6 poussées à vitesse modérée, en augmentant progressivement la vitesse
4 – Test de thrust sacré Patient en décubitus ventral, MK pose la base de sa paume au niveau de S2, doigts pointés vers la tête du patient. Application de 3 à 6 pressions vers le sol à haute vélocité (thrust) en augmentant progressivement la vitesse. Le test est positif s’il reproduit la douleur du patient.
Test de Gaeslen (optionnel) Le patient en DD, saisit son genou controlatéral au côté à tester, et l’amène vers son tronc, en flexion de hanche maximale. Le MK place le membre inférieur à tester en dehors de la table, pour l’amener en extension maximale de hanche. Il applique ensuite une force dirigée vers le sol sur la face antérieure de la cuisse pour augmenter l’extension de hanche, tout en majorant la flexion de hanche sur le côté controlatéral. Cela créer une torsion de la sacro-iliaque (nutation en débord de table et contre nutation de la jambe fléchi)
Algorithme diagnostic
Si les 2 premiers tests sont positifs, la douleur est d’origine sacro-iliaque. Aucun autre test n’est nécessaire.