Par Physiotutors Avec une différenciation entre l’initiation proximale ou distale du test
The Slump test is a very provocative dural test that poses maximal stress on the dura. If you suspect a severe disc prolapse or extrusion with radicular pain, we do not recommend performing it, as excessive lumbar flexion puts additional stress on the discus and symptoms can usually already be provoked sufficiently with a straight leg raise test according to Lasegue or by simply asking your patient to perform forward flexion of the trunk in standing with straight knees.
In less severe protrusions, epidural adhesions, and nerve root compression or intermittent neurogenic claudication, different build-ups of the slump can help you to distinguish the different disorders.
Activation disto-proximal du Slump test
Activation Proximo-distale du Slump test
!!! A FINIR !!!
Adhérence de la dure-mère
Activation disto-proximale :
Extension genou et dorsiflexion cheville : augmente modérément la douleur
Flexion cervicale et affaissement du tronc diminue la douleur (la dure-mère se déplace de nouveau vers le crâne)
Flexion plantaire : pas de douleur
Activation proximo-distal
Rentrée du menton et affaissement du tronc : pas de douleur : pas de douleur
Dorsiflexion de cheville et extension de genou : pas de douleur
But : suspicion d’une douleur d’origine sacro-iliaque Résultat : 2 tests sur 4 positifs pour diagnostiquer une douleur d’origine sacro-iliaque
Cluster de laslett
1- Test de distraction Patient en décubitus dorsal , le thérapeute pose ses mains sur les EIAS et applique 3 à 6 poussées à vitesse modérée, en augmentant progressivement la vitesse
2 – Test de cisaillement postérieur (Thigh thrust) Le patient en DD, MK place le membre inférieur à tester à 90° de flexion de hanche, genou fléchi et en adduction horizontale jusqu’à ce que le genou se retrouve en regard de la ligne médiane du patient. Le MK place une main en contre-appui entre le sacrum et la table, puis applique une force dirigée vers le sol dans l’axe du fémur à l’aide de son autre main. Application de 3 à 6 pressions vers le sol à haute vélocité (thrust) en augmentant progressivement la vitesse. Le test est positif s’il reproduit la douleur du patient.
3 – Test de compression Patient en décubitus latéral, sur le côté asymptomatique, hanches fléchies à 45° et genoux fléchis à 90°. Se placer derrière le patient et poser les mains sur le bord supérieur de l’iliaque. Appliquer 3 à 6 poussées à vitesse modérée, en augmentant progressivement la vitesse
4 – Test de thrust sacré Patient en décubitus ventral, MK pose la base de sa paume au niveau de S2, doigts pointés vers la tête du patient. Application de 3 à 6 pressions vers le sol à haute vélocité (thrust) en augmentant progressivement la vitesse. Le test est positif s’il reproduit la douleur du patient.
Test de Gaeslen (optionnel) Le patient en DD, saisit son genou controlatéral au côté à tester, et l’amène vers son tronc, en flexion de hanche maximale. Le MK place le membre inférieur à tester en dehors de la table, pour l’amener en extension maximale de hanche. Il applique ensuite une force dirigée vers le sol sur la face antérieure de la cuisse pour augmenter l’extension de hanche, tout en majorant la flexion de hanche sur le côté controlatéral. Cela créer une torsion de la sacro-iliaque (nutation en débord de table et contre nutation de la jambe fléchi)
Algorithme diagnostic
Si les 2 premiers tests sont positifs, la douleur est d’origine sacro-iliaque. Aucun autre test n’est nécessaire.
Différence vieillissement/fragilité Le processus de vieillissement est très variable d’une personne à l’autre. L’approche de la personne âgé ne peut donc pas se réduire à son âge. Pour définir son état de vulnérabilité, on peut définir son état de fragilité.
Définition de la fragilité Syndrome gériatrique courant associé à un risque élevé de déclin de la santé et de perte de fonction chez les personnes âgées.
Un état potentiellement réversible L’âge est un déterminant majeur de fragilité mais n’explique pas à lui seul ce syndrome. La prise en charge des déterminants de la fragilité peut réduire ou retarder ses conséquences. Ainsi, la fragilité s’inscrirait dans un processus potentiellement réversible » (Rolland 2011).
Le modèle de phénotype de Fried (2001) Il se base sur 5 critères : – Perte de poids involontaire de plus de 4,5 kg ou de plus de 5 % en 1 an – Fatigue / épuisement – autodéclaration – Vitesse de marche lente – moins de 0,8 m/s avec ou sans aide à la marche – Faiblesse musculaire (peut être mesurée par la force de préhension) – Inactivité physique
Interprétation 0 = sujet robuste Entre 1 et 3 = sujet préfragile 3 et plus = sujet fragile
A quoi sert la respiration ? La respiration a un seul objectif : amener l’O2 de l’extérieur vers l’intérieur.
A quoi servent les poumons ? Les poumons sont une interface entre un milieu extérieur et un milieu intérieur, entre un milieu aérien et un milieu liquidien, entre l’air et le sang.
Quel est le lien entre l’O2 et la vie ? L’O2 permet à chaque cellule de l’organisme d’avoir un métabolisme et de fonctionner.
L’existence de la vie dépend de l’existence d’une atmosphère avec de l’O2. Pour cela, il faut une température permettant à l’eau d’être sous forme liquide (et non pas en vapeur d’eau) et une gravité de la planète suffisante pour retenir cette atmosphère.
Cet article est un récapitulatif de la vidéo « Comprendre la respiration » et « Sans oxygène point de vie » de l’Université catholique de Louvain
L’anatomie respiratoire : de la bouche aux alvéoles pulmonaires
A chaque structure anatomique correspond un rôle précis
Voies aériennes supérieures (VAS) : nez, bouche, pharyx et larynx. La respiration peut se faire par voie nasale ou bucconasale. Le nez a pour fonction de réchauffer et d’humidifier l’air, de filtrer, empêchant l’inhalation de grosse particules Le larynx constitue un carrefour aéro-digestif.
Voies aériennes inférieure (VAI) : Les bronches se subdivisent 16 fois puis deviennent des bronchioles qui se subdivisent jusqu’aux alvéoles.
L’espace mort anatomique Il correspond aux 16 premières divisions qui constituent une zone de conduction de l’air entre l’extérieur et l’intérieur mais ne participe pas aux échanges gazeux.
Entre l’alvéole et le sang L’espace alvéolaire est tapissé par des pneumocytes. Ils sont recouverts d’un liquide, un peu comme un liquide vaisselle, qu’on appelle surfactant qui ont un rôle de protection et qui aide les alvéoles à bien bouger avec les mouvements respiratoires. L’air et l’O2 n’ont qu’à traverser le pneumocyte pour être captés dans le vaisseau sanguin qui est bordé par une cellule appelé endothélium. C’est dans ce capillaire qu’il y a les globules rouges qui se faufillent dans cet étroit passage.
La circulation pulmonaire
Les artères pulmonaires Elles suivent le trajet des bronches et des bronchioles de façon parallèle. Ces artères vont à la rencontre des alvéoles pour être rechargée en O2 et prendre et prendre une couleur rouge qui est la couleur du sang riche en O2.
Les veines pulmonaires Elles se jettent dans l’oreillette gauche du cœur puis dans le ventricule gauche qui envoie par l’aorte le sang vers tout l’organisme. Le sang pauvre en O2 revenant lui au cœur par l’oreillette droite puis le ventricule droit, puis l’artère pulmonaire.
Cet article est un récapitulatif de la vidéo « L’anatomie respiratoire de la bouche aux alvéoles pulmonaires » de l’Université catholique de Louvain.
Différence respiration/ventilation La respiration est un mouvement qui se caractérise par une fréquence respiratoire (12 à 15/mn). La ventilation est la quantité d’air, le volume d’air qui entre et qui sort de vos poumons toutes les minutes. C’est un débit d’air qui se mesure en litre par minute (7-8L d’air/mn).
Respiration à l’effort La fréquence respiratoire (FR) et ventilation (L/mn) augmentent. La ventilation s’adapte aux besoins de l’organisme.
Les volumes pulmonaires Ils se mesurent par spirométrie
Volume courant (VT) : volume inspiré au cours d’un cycle respiratoire normal au repos Volume de réserve inspiratoire (VRI) : volume mobilisé par une inspiration maximale à la fin d’une inspiration normale Volume de réserve expiratoire (VRE) : volume mobilisé par une expiration maximale, à la fin d’une expiration normale Volume résiduel (VR) : volume non mobilisable restant dans les poumons à la fin d’une expiration forcée. Il évite que les alvéoles se collabent, se referment, ce qui rend leur ouverture à l’inspiration suivante beaucoup plus difficile. La capacité vitale (CV) : quantité de gaz rejetée par une expiration forcée suivant une inspiration forcé La capacité pulmonaire totale (CPT) : volume maximal qu’un sujet peut contenir dans ses poumons La capacité résiduelle fonctionnelle (CRF) : volume de gaz restant dans les poumons à la fin d’une expiration normale (VRE + VR)
VEMS Volume d’expiration maximale au cours de la première seconde de l’expirationforcée (après avoir prise une grande inspiration). Rapport VEMS/CV En pratique clinique, on s’intéresse au rapport entre le VEMS et la CV. Valeurs normales : CV=5L et VEMS=4L donc VEMS/CV=0,8. Si ce rapport est inférieur à 0,7, alors cela signifie qu’il existe chez le patient une maladie pulmonaire qui obstrue les petites voies respiratoires (asthme, BPCO, emphysème).
Permet de déterminer la présence ou non d’un déficit ventilatoire obstructif
Permet de stadifier les maladies comme la BPCO (VEMS exprimé en pourcentage de sa valeur prédite)
Permet de voir les effets d’un bronchodilatateur (test)
La ventilation Calcul de la ventilation totale On multiplie le volume courant par la fréquence respiratoire = VT x FR (500×15 = 7,5L/mn) Calcul de la ventilation alvéolaire(VA) Il s’agit de la vraie ventilation, la ventilation efficace. Pour la calculer, il faut retrancher le volume de l’espace mort (150ml) du volume courant (500ml). Ce qui donne : (VT – Vol. espace-mort) x FR Donc (500-150) x 12 = 5L (environ)
Cet article est un récapitulatif de la vidéo « La ventilation et les volumes pulmonaire » de l’Université catholique de Louvain.
Nous verrons ici 3 lois : – La loi des gaz parfaits de Robert Boyle – La loi des pressions partielles de John Dalton – La loi de la solubilité de William Henry
Pression et fraction d’O2 dans l’air L’air exerce une pression, c’est une force qui s’exerce sur une surface. Une atmosphère = 760mmHg au niveau de la mer. Cette pression est la pression des gaz qui composent l’atmosphère qui s’entrechoquent :
N2 = 78%
02 = 21%
CO2 = 0,003%
Pression partielle de l’O2 Si la pression atmosphérique (PATM) = 760mmHg et que la pression de O2 = 21% de PATM, alors la pression partielle de O2 se calcule : 760 x 21% = 160mmHg
Chute des pressions d’air en altitude En altitude, la PATM diminue : au sommet du Mont Blanc, PATM =400mmHg et à 10km d’altitude : PATM =200mmHg La pression diminue en altitude car l’air de l’atmosphère se dilue dans un volume plus grand. Donc en altitude, il y a moins de molécule pour exercer de pression Selon la loi des gaz parfaits de Robert Boyle la pression x volume est une constante. -> Si la pression diminue en altitude, la fraction d’O2 ne change pas : elle reste à 21%
Equilibre des gaz entre l’air et le sang A la frontière entre le liquide et l’air, les pressions ont tendances à s’équilibre de part et d’autre de cette frontière. Combien de molécule de gaz vont se dissoudre dans le sang ? Selon la loi de solubilité de William Henry, à température constante et à saturation constante, la quantité de gaz qui va se dissoudre à l’intérieur d’un liquide est proportionnelle à la pression qu’il exerce sur ce liquide.
La diffusion de l’O2 et du CO2 entre l’air et le sang Principe de la diffusion : un gaz passe spontanément d’un milieu où sa pression est plus élevée à moins élevée. Comment l’O2 se déplace : toujours dans la même direction, de l’air extérieur vers l’intérieur de notre corps. La pression tend à s’équilibrer entre l’air et le sang mais cet équilibre n’arrive jamais car l’02 dans le sang à toujours tendance à diminuer car il est consommé par nos cellules. Il y a toujours une pression d’O2 plus élevée dans l’air que dans le sang qui permet un mouvement de diffusion au travers de la membrane alévolo-capillaire. ¨Pour le CO2, c’est l’inverse
Les mouvements d’air dans les poumons Il s’agit du mouvement d’air entre l’atmosphère et l’intérieur des poumons Le diaphragme, par sa contraction et son relâchement, permet de modifier la pression dans les poumons et ainsi stimuler l’inspiration ou l’expiration de l’air.
Cet article est un récapitulatif de la vidéo « Les physiciens de la respiration » de l’Université catholique de Louvain.
L’oxygène va suivre un trajet dont l’unique progression est une chute de pression. Cette chute de pression va permettre à l’O2 de se diffuser de façon passive au travers de voies respiratoires, des poumons, du sang, des tissus, des muscles pour arriver à chacune des cellules de l’organisme.
PO2 dans l’air = 21% de 760mmHg = 160mmHg
Dans les VAS, présence de vapeur d’eau qui exerce une pression partielle : PH2O à 37°=47mmHG. Donc (760-47) x 21% = 150mmHg
Aux alvéoles .Les alvéoles elles contiennent le CO2 qui prend de la place. Or, la pression atmosphérique, qui est la somme de toutes les pressions des gaz qui le composent, doit rester égale partout. Donc moins de place pour l’O2.
Equation des gaz alvéolaires PAO2 = (21%PATM – 47) – PCO2/QR Avec PCO2 = 40mmHg et QR (quotient respiratoire) = Production CO2/Consommation O2 = 0,8 On produit un peu moins de CO2 qu’on ne consomme d’O2. Il faut donc un facteur de correction. PCO2/QR (40/0,8) =50 Donc PAO2 = 150 – 50 = 100mmHg
Au niveau de la barrière alvéolo-capillaire Passage des alvéoles au sang. Normalement PAO2 = PaO2 Avec PaO2 = pression O2 dans le sang
Mais en réalité, les 300 millions d’alvéoles ne sont pas toutes parfaites. Certaines alvéoles ventilent peu ou mal tout comme certains capillaires sanguins perfusent peu ou mal. On dit que les rapports entre la perfusion pulmonaire ne sont pas parfaits. Il y aura un gradient, une différence entre PAO2 et PaO2 d’environ 90mmHG.
Intérêt clinique : PAO2 se calcule (environ 100mmHG) mais PaO2 se mesure. Donc, en comparant les 2, on peut apprécier si un patient manque d’O2.
Exemple : on prélève un gaz sanguin dans une artère pour connaitre la valeur d’O2 dans le sang. Si PAO2 est beaucoup plus basse que la valeur théorique (100mmHg), alors le patient manque d’oxygène.
Au niveau du muscle L’épaisseur pour arriver à la cellule est très importante. Plus la distance à parcourir pour l’O2 est grande, plus la pression va chuter. Et si la distance est trop grande, alors la pression en O2 sera trop basse pour faire fonctionner la mitochondrie. La cellule fonctionne alors en anaérobiose qui est un mécanisme de sauvetage transitoire quand il n’y a pas assez d’O2.
En résumé, les différentes chutes :
La présence de vapeur d’eau
La présence de CO2 dans les alvéoles
Liée au rapport entre la ventilation et la perfusion pulmonaire entre l’air et le sang
Liée à la diffusion au sein des tissus de l’organisme.
Après toutes ces chutes, l’O2 qui n’a pas été utilisé par les tissus et les cellules revient par les veines jusqu’aux poumons et toute la cascade peut recommencer.
Cet article est un récapitulatif de la vidéo « La cascade d’oxygène » de l’Université catholique de Louvain.